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Bonnes nouvelles de l’humanité (1)

Suite du dossier du Point sur le thème "Non, ce n'était pas mieux avant"

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À suivre...

Prochains Événements Optimistes :

Dîner des Optimistes de Périgueux le 17 décembre
- Où : au restaurant l'Épicurien : 1, rue du Conseil à Périgueux
- Quand : le samedi 17 décembre à partir de 19h30
- Au menu, pour partager ce moment de convivialité :
Apéritif : kir mûre ou jus de fruit sans alcool
Mise en bouche : gravelax de saumon, verrine du moment
Entrée : Feuilleté farci forestier accompagné d'un verre de vin blanc Bergerac 2015
Plat : Fondant de boeuf façon Épicurien accompagné d'un verre de vin rouge Bergerac 2014
Dessert : Tarte tatin aux pommes, Café
Participation au repas : 35 euros
Réservation indispensable auprès de Bertrand Calmeil avant le 7 décembre.
Contact : bertrand.calmeil@tsf47.net et 06.07.95.22.91
Venez participer à une soirée positive et rencontrer d'autres optimistes !

Dîner des Optimistes de Metz le 20 décembre
- Quand : mardi 20 décembre 2016 à 19h30
- Où : restaurant PORTOFINO, 120 bd St Symphorien 57050 Longeville les Metz
- Participation : 35 € par personne (apéritif, entrée, plat, dessert, café, eau et vin)
- Le thème de la soirée est : LE PITCH ou qui êtes-vous ?
L'intervenant, le fameux Francis ZENTZ, conférencier professionnel international, nous présentera comment faire un PITCH, c'est à dire comment nous présenter de façon optimiste et enthousiasmante en toutes circonstances.
- Inscription : docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfyEg0gOOKr0xEPmekr1_1Torc_i1kXzGiQDeD5q1Up0Q8XjA/viewform?c=0&w=1
IMPORTANT : Uniquement sur réservation. Votre inscription se fait en complétant le bulletin d'inscription en ligne et sera validée à réception de votre règlement selon les places disponibles.
Inscrivez-vous seul, en couple ou entre amis et merci pour vos partages de cette information.
Contacts : Violeta : 06 98 12 82 29 ou violetpetkova@gmail.com et Jean-François : 06 457 427 83 ou jfz@zils.fr

PS : Soutenez notre mouvement en adhérant à Ligue des Optimistes de France (cliquez ici pour voir comment faire)

 

Johan Norberg : « On croit plus aux fantômes qu’au progrès »

johannorbergHistorien économique, chroniqueur pour le gratuit Metroet membre de l'Institut Cato (libéral), Johan Norberg, 43 ans et allure de pop star, avait connu un succès international avec « Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste » en 2003, une réponse aux mouvements altermondialistes. Avec « Progress : Ten Reasons to Look Forward to the Future » (Oneworld), c'est contre le pessimisme de l'époque que l'auteur s'élève.

Le Point : Daech, Alep, le réchauffement climatique ou les robots qui tuent nos emplois font la une des journaux. Pourquoi alors affirmer que notre âge d'or, c'est maintenant ?
Johan Norberg : Je sais que l'époque a l'air horrible, mais c'a toujours été le cas quand vous regardez les problèmes dans le monde. Il y a cinquante ans, c'était le risque d'un désastre nucléaire imminent, les usines japonaises menaçant les nôtres, un niveau de crime élevé dans les villes... Le rôle des médias est d'en parler et de nous effrayer un peu. Mais nous avons aussi besoin d'une perspective historique plus longue, de statistiques, pour voir à quel point nous venons de loin. Objectivement, on n'a jamais vécu si longtemps, avec autant de richesse, de liberté et de sécurité.

Ça va vraiment mieux partout ?
Certains indicateurs baissent un peu et il y a de nouveaux risques. Le progrès n'a rien d'automatique. Le réchauffement climatique est un problème récent. L'essor du terrorisme sous cette forme est aussi inédit. Du point de vue du nombre de victimes, avec les groupes séparatistes et révolutionnaires, c'était pire dans les années 1970 en Europe occidentale. Aujourd'hui, Daech ne cible pas des officiels mais frappe au hasard. C'est ce qui nous terrifie. Face à ça, nous avons d'autant plus besoin de données objectives qui nous permettent de saisir que, même si les attentats sont terribles, c'est un petit risque pour notre vie comparé à d'autres. II faut vaincre les terroristes, mais ne pas paniquer. lire plus...

Non, ce n’était pas mieux avant !

couvlepointMalgré les crises actuelles, l'humanité n'a jamais vécu aussi longtemps, avec autant de richesse, de liberté et de sécurité. 

En 2013, la fondation Gapminder proposa cette enquête à un panel d'Américains : "Durant les vingt dernières années, la proportion de la population mondiale vivant dans l'extrême pauvreté... : 1) a presque doublé ; 2) est restée la même ; 3) s'est presque réduite de moitié".
Alors que deux tiers penchèrent pour l'hypothèse la plus pessimiste, seuls 5 % optèrent pour la réponse 3.
Un sondage mené en 2016 par le cabinet d'études néerlandais Motivaction montre que 92 % des Français pensent eux aussi que la pauvreté a augmenté ou est restée stable depuis vingt ans.
Les faits ? Selon la Banque mondiale, l'extrême pauvreté a été réduite de 44 % en 1981 à moins de 10 % aujourd'hui.

Pourquoi toujours envisager le pire ? Max Roser, économiste à Oxford, accuse les médias, plus prompts à évoquer la dernière catastrophe qu'à rappeler que l'espérance de vie a augmenté deux fois plus en un siècle qu'elle ne l'avait fait en 200 000 ans. Mais, au-delà de l'information en continu, le pessimisme occidental a des fondements plus profonds. Selon l'institut de sondages Gallup, le Vietnam et le Nigeria sont les champions de l'optimisme, tandis que la France est l'un des pays les plus dépressifs du monde.

Sur le plan éditorial également, le marché de la catastrophe est porteur : suicide français, déclin de l'Occident, invasions barbares, et maintenant "Far West technologique" (Bernard Stiegler).
Mais, sur la longue durée, les prophètes de l'apocalypse risquent surtout le ridicule. En 1968, Paul R. Ehrlich annonçait, dans La bombe P (2 millions d'exemplaires vendus), que des "centaines de millions de personnes allaient mourir de faim". Et en 1972, le Club de Rome avertissait d'une pénurie de cuivre en... 2008.

La diffusion des idées et l'innovation
Pourtant, les bonnes nouvelles sont là. L'époustouflant « The Better Angels of Our Nature » (2011), de Steven Pinker, attend toujours un éditeur français (voir la Lettr'Optimiste du 25 septembre 2016). Ce professeur de psychologie à Harvard y a regroupé les statistiques sur les génocides, les guerres, les homicides ou les violences domestiques. Sa conclusion : grâce à la raison, à la mondialisation ou à la féminisation, la violence n'a cessé de baisser au cours de l'Histoire. lire plus...

Un Nobel raconte comment le monde vit mieux

lagrandeevasionLe Point a publié récemment des extraits de "La Grande Évasion", ouvrage majeur de l'économiste Angus Deaton.

Enfin un Prix Nobel d'économie accessible à tous. L'ouvrage d'Angus Deaton regroupe une vie de recherche sur la mesure du bien-être, l'enrichissement du monde, la pauvreté ou les inégalités.
En l'intitulant « La Grande Évasion », l'économiste américano-britannique, Nobel 2015, fait référence au film avec Steve McQueen, où des soldats alliés tentent de s'échapper d'un camp de prisonniers nazi. Car c'est une évasion que raconte Deaton, celle de l'humanité tout entière pour fuir sa condition originelle : la mort, la pauvreté, la maladie, la perte de très jeunes enfants... en remontant jusqu'aux conditions d'existence des chasseurs-cueilleurs, aux découvertes de la théorie microbienne, à la propagation des vaccins, aux habitudes alimentaires...

Extraits :

On vit plus longtemps
Bien sûr, il est difficile de prévoir les améliorations à venir dans le domaine de la santé, mais on peut supposer qu'un enfant blanc, de sexe féminin, né dans la classe moyenne de la riche Amérique d'aujourd'hui, a une chance sur deux d'être centenaire.
C'est un changement remarquable par rapport à la situation de son arrière-grand-mère, née en 1910, disons, qui avait à sa naissance une espérance de vie de 54 ans. Parmi toutes les filles nées aux Etats-Unis en 1910, 20 % sont mortes avant leur cinquième anniversaire, et seulement deux sur cinq mille ont été centenaires. Même pour sa grand-mère, née en 1940, l'espérance de vie à la naissance était de 66 ans et, sur mille filles nées cette année-là, trente-huit moururent avant leur premier anniversaire.
Ces différences historiques sont dérisoires par rapport aux différences existant de nos jours entre les pays. Dans de nombreuses parties du monde, la santé est aujourd'hui bien pire qu'elle n'était aux Etats-Unis en 1910. Un quart de tous les enfants nés en Sierra Leone (ou en Angola, au Swaziland, en République démocratique du Congo ou en Afghanistan) ne vivront pas jusqu'à leur cinquième anniversaire, et l'espérance de vie à la naissance dépasse à peine 40 ans. Les femmes ont en général entre cinq et sept enfants, et la plupart des mères verront au moins l'un de ces enfants mourir. Dans ces pays, une naissance sur mille cause la mort de la mère, risque qui s'élève à une naissance sur cent pour les femmes ayant dix enfants.
Ces chiffres sont terribles, mais ils sont bien meilleurs que ceux d'il y a quelques décennies : même dans les pires endroits, où rien d'autre ne semble aller, le risque de mourir diminue. Dans certains des pays où la situation est la plus grave, comme le Swaziland, si un enfant dépasse l'âge de 5 ans, il risque ensuite d'être contaminé par le sida, ce qui accroît considérablement le risque de mourir peu après avoir atteint l'âge adulte, quand normalement très peu de gens meurent.
Mais ces horreurs n'ont rien d'universel dans les pays tropicaux, ni même dans tous les pays pauvres. Il existe de nombreux pays, dont au moins un pays tropical (Singapour), où un nouveau-né a des chances de survie aussi bonnes, voire meilleures, qu'aux États-Unis. Même en Inde et en Chine - qui se partageaient en 2005 plus d'un tiers de la population mondiale et près de la moitié des habitants les plus pauvres de la planète -, les nouveau-nés peuvent aujourd'hui espérer vivre 64 et 73 ans respectivement. lire plus...

L’optimisme, ça vaut le coup d’essayer

loptimisme-ca-vaut-le-coupOn n'a pas encore découvert le gène de l'optimisme. Mais on sait désormais que cette aptitude peut se travailler. En puisant notamment dans la psychologie positive. Une aubaine ! Car voir la vie en rose permet de vivre plus longtemps.

Ne vous plaignez pas en présence de Luc Simonet d'une météo trop maussade. Il vous reprendra aussitôt en affirmant : « C'est une belle journée de pluie. » Cet ancien avocat d'affaires belge n'a d'ailleurs pas hésité, il y a dix ans, à faire imprimer la phrase sur une cinquantaine de parapluies distribués ensuite à ses proches.
Un clin d'oeil qui a vite débouché sur la création d'un club assez unique en son genre : la Ligue des Optimistes. L'idée lui est venue pendant une année sabbatique prise à 52 ans pour se « soigner » d'une perte d'enthousiasme au travail. « J'ai vite été submergé par l'impact de mon initiative. »
Aujourd'hui, près de 80.000 personnes dans le monde sont abonnées à sa newsletter. Car, depuis 2008, la ligue a fait des petits, de la France aux États-Unis en passant par le Bénin. Un succès qu'il doit sans doute à son message résolument constructif. « Je ne fais pas dans le "bonheurisme" ou la méthode Coué en prônant un optimisme béat. Bien au contraire. Je défends un optimisme d'action. Subversif, même, quand il s'agit de s'opposer à l'évolution cynique de notre société. » Parmi ses projets les plus fous, la création d'une école pour responsabiliser les actionnaires et éviter ainsi qu'ils poussent les dirigeants d'entreprise à se comporter comme des « mercenaires ».

Mais là où Luc Simonet interpelle sans doute le plus, c'est en affirmant que, loin d'être une aptitude congénitale, l'optimisme peut relever d'une décision intérieure. « C'est un postulat », insiste-t-il.
Si c'est le cas, c'est une sacrée bonne nouvelle ! Déjà parce que, comme le disait avec humour le défunt Premier ministre israélien Shimon Peres, « si un optimiste et un pessimiste sont condamnés à mourir tous les deux, ils n'auront pas eu la même vie ». De surcroît, sur un plan strictement médical, il est désormais prouvé que les optimistes ont un système immunitaire plus performant, sont moins sujets aux accidents vasculaires cérébraux, ont un taux supérieur de survie après un infarctus et, au final, vivent plus longtemps. lire plus...

Lignes de faille. Une société à réunifier

francaispessimisteLes divisions qui traversent la société sont perçues en France plus qu'ailleurs comme menaçantes et indépassables. Un pessimisme collectif qui prend notamment sa source dans une crise de confiance à l'égard des institutions jugées défaillantes dans leur capacité à protéger et à rassembler.

Comme ailleurs en Europe, une série de divisions structurelles traversent la société française. Mais à la différence de nos voisins, nous en avons une perception déformée, exagérément pessimiste. Des cinq grands pays d'Europe de l'Ouest, nous sommes par exemple celui où le taux de pauvreté est le plus faible mais la peur de tomber dans la pauvreté la plus élevée. Pourquoi un tel écart entre perceptions et réalités objectives ? Et que dit cette contradiction apparente sur l'état de notre société, sur ce qui nous divise vraiment ?

Le pessimisme, une clé de lecture de la société française ?
Emploi, revenu, mobilité sociale, situation des jeunes, territoires, intégration, les Français portent un regard sombre sur la situation de leur pays et sur leurs propres perspectives d'avenir. Un diagnostic que ne reflètent pas nécessairement les indicateurs statistiques.

La France est un des pays où la distribution des revenus est la moins inégalitaire. Paradoxalement, la perception des antagonismes sociaux y est très aiguë et les Français ont un fort sentiment de déclassement. Un chiffre en témoigne : 75 % se positionnent spontanément dans les classes populaires, défavorisées ou moyennes-inférieures alors qu'ils appartiennent pour les deux tiers à la classe moyenne. Même constat en matière d'emploi : quatre Français sur dix craignent un épisode de chômage dans les mois à venir (pour eux-mêmes ou leurs proches), mais la probabilité effective de s'y trouver (en étant en emploi un an avant) s'échelonne de 1,8 % pour les cadres à 7,3 % pour les ouvriers non qualifiés.

Ce pessimisme individuel se double d'un pessimisme collectif. En matière d'intégration par exemple : 72 % des Français interrogés estiment qu'elle fonctionne mal. Pourtant, en France comme ailleurs en Europe, la sécularisation s'accélère et 89 % des descendants de deux parents immigrés disent se sentir Français. lire plus...

Contrairement aux idées reçues, la misère extrême a reculé depuis vingt ans.

extreme-pauvrete-20151005-q-2_1_730_472« Aucun joumatiste ne sait plus ce qu'est une bonne nouvette » a déclaré un jour le dalaï-lama, fin connaisseur de l'univers des médias, où le catastrophisme fait recette. Où le malheur gonfle ventes et audiences. Où la noirceur fabrique les renommées et le misérabilisme forge les célébrités.
A propos de misère, la grande enquête annuelle menée par la Banque mondiale « Poverty and Shared Prosperity » (« Pauvreté et prospérité partagée ») apporte de bonnes nouvelles qui feront sûrement plaisir au sage tibétain, mais le conforteront aussi dans l'idée que les journalistes se complaisent dans le pessimisme.

En 2013, le nombre de personnes vivant en situation d'extrême pauvreté (revenu inférieur à 1,90 dollar par jour) a diminué de 114 millions, pour s'établir à 767 millions. Ce qui représente 10,7 % de la population mondiale, alors que cette proportion s'élevait à 37 % en 1990 et à 44% en 1981. En vingt ans, un peu plus de 1 milliard d'êtres humains sont sortis de la misère absolue. On chercherait en vain un journal ayant consacré sa « une » à cette nouvelle, l'une des plus enthousiasmantes que l'humanité ait jamais connues.

« Contrairement à une idée répandue, les inégalités dans le monde sont en recul constant depuis 1990 », note le rapport de la Banque mondiale, alors même que ces inégalités n'avaient pas cessé de se creuser depuis 1820 et la révolution industrielle.
Là encore, silence assourdissant des grands médias à propos de ce sujet pourtant hautement sensible. « Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit. » Cet adage de saint François de Sales, qu'on a plaisir, dans un bel esprit œcuménique, à citer après le dalaï-lama, explique sans doute en partie ce silence. En partie seulement. lire plus...

Paris, championne des start-up, en passe de devancer Londres

stationfAvec une quarantaine d'incubateurs de start-up, dont le plus important d'Europe et bientôt du monde grâce à la Station F de Xavier Niel, Paris s'affirme comme un haut lieu d'attractivité pour les jeunes entreprises innovantes, au moins autant que Londres.

Témoin de cette explosion : "le Tremplin", dernier né de Paris&Co, l'agence de développement économique et d'innovation de Paris, un incubateur dédié aux start-up du secteur sportif dont les locaux sont situés au coeur du stade Jean Bouin (XVIe).
La vocation de Paris&Co est d'"accompagner des start-ups, soit de jeunes entreprises innovantes, qui ont souvent moins de trois ans d'existence et vont essayer d'arriver sur le marché avec un nouveau produit, un nouveau service, une nouvelle façon de délivrer les choses (..) avec une façon intelligente, ingénieuse d'apporter du service", explique devant une classe de troisième Loïc Dosseur, le co-directeur général de l'association.

À l'image du Tremplin avec le sport, une soixantaine de lieux parisiens dédiés à l'innovation accueillent en effet jeudi et vendredi des rencontres entre quelque 3.500 collégiens et lycéens et des entrepreneurs et salariés d'entreprises innovantes.
"Projetez-vous. Vous êtes vraiment dans un environnement très décalé", lance M. Dosseur aux collégiens.
"On a envie de transmettre, de faire savoir ce qu'on fait, l'aventure qu'on vit", explique François Decock, co-fondateur et directeur général d'Yppa, une start-up lancée en mai 2016 qui a développé une plateforme en ligne afin de diffuser des shows lumineux colorés via l'écran de son smartphone pour animer les tribunes des enceintes sportives. lire plus...

Ne baissez pas les bras

brasQuand parfois rien ne veut s'arranger
Quand la route pénible, continue de monter
Quand les fonds sont en baisse, les dettes amoncelées,
Quand vous voulez sourire et que vous soupirez
Quand tout vous pèse, que vous êtes surmenés
Faites une pause, mais ne baissez pas les bras !

La vie est surprenante avec ses volte-face
Chacun de nous, un jour l'a constaté
Maints échecs en succès ont été transformés.
Celui qui est en tête est parfois dépassé
Ne baissez pas les bras, bien que l'allure soit lente,
Un petit vent nouveau peut vous faire triompher.

Le but est bien souvent à portée de main
De l'homme fatigué, affaibli et chancelant.
Il arrive au vainqueur, parfois de renoncer,
Alors que la victoire est au bout du chemin.
C'est après qu'il comprend, mais hélais trop tard,
Combien il était près de la couronne d'or.

Le succès, c'est l'échec qui change soudain de cap
Et contourne très loin les nuages du doute
Et nul ne peut dire si le but se rapproche
Il peut être tout près, alors qu'il semble loin
Plongez dans la bagarre lorsque que vous êtes en tête !
Et surtout quand tout va mal, ne baissez pas les bras.

yvetteguilbertProchains Événements Optimistes :

"Il ne faut jamais se décourager"
Après un premier succès en 2015, "Il ne faut jamais se décourager", joué par Aude Hapiot, reprend au théâtre Comédie Nation, Paris 11ème et relate l'improbable parcours d'Yvette Guilbert, devenue star emblématique des café-concerts du Paris 1900.
Redécouvrez son répertoire enjoué et laissez-vous porter par son message rempli d'optimisme.
Spectacle les dimanches 25 septembre, 2 & 9 octobre à 18h ; puis 30 octobre, 6, 13, 20, 27 novembre 2016 à 17h.
Plus d'information sur 2l0s1.r.ah.d.sendibm4.com/2jzplro347f.html
Le tarif réduit sera proposé à l'entrée du spectacle sur présentation de la newsletter de la Ligue des Optimistes de France.

L’optimisme pour réduire le déclin cognitif ?

optiLa santé cognitive serait liée à l'optimisme chez les personnes âgées de plus 65 ans.

L'optimisme serait une solution efficace pour réduire le risque de déclin cognitif, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Psychosomatic Medicine.
L'optimisme avait déjà été identifié comme bénéfique pour baisser le taux de cholestérol et pour maintenir un cœur en bonne santé. Cette nouvelle étude nous apprend que la joie de vivre permettrait de réduire le déclin cognitif.

Katerina Gawronski et ses collègues chercheurs de l'université du Michigan aux Etats-Unis ont analysé les résultats d'un sondage national financé par le National Institute on Aging, et mené sur 4624 participants qu'ils ont suivis sur quatre ans.
Au cours de cette étude, ils ont observé qu'il existait un lien entre optimisme et joie de vivre et troubles cognitifs tels que la perte de mémoire, les difficultés à résoudre des problèmes et à prendre les bonnes décisions, chez les personnes de plus 65 ans.
Les scientifiques rappellent dans cette étude que les pessimistes peuvent travailler avec des exercices simples d'écriture pour augmenter leur bien-être. lire plus...

Découvrez la Ligue des Optimistes de France (cliquez ici)

La Ligue des Optimistes de France est une association qui s'est donné pour mission de promouvoir l'optimisme et l'enthousiasme dans tous les domaines de la vie, privée ou publique, économique, culturelle ou sociale. L'optimisme est une attitude mentale qui aide à appréhender la vie d'une manière positive et active, autour de quelques convictions fondamentales :

  • Le monde à venir est fait avant tout de possibles favorables et d'opportunités à saisir
  • Face à tout problème, l'intelligence créatrice des hommes trouvera toujours une solution
  • En toutes circonstances, l'utilisation de nos forces ouvre davantage de possibilités que la lutte contre nos faiblesses
  • Face à l'inconnu, on a toujours le contrôle sur quelque chose, ne serait-ce que sur nos propres pensées.

Si vous partagez ces valeurs, rejoignez-nous.
France Roque, présidente

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