Etes-vous optimiste ou pessimiste ?

LunettesRosesNoiresQuand vous les interrogez sur la meilleure façon de tester son optimisme ou son pessimisme, la plupart des auteurs vous renvoient au questionnaire de Martin Seligman que l’on peut consulter (en anglais) sur le site du Positive Psychology Center de l’université de Pennsylvanie (www.positivepsychology.org).

Ce questionnaire présente l’avantage de nuancer le propos. Nous sommes rarement totalement optimiste ou totalement pessimiste. Supposons que vous vous soyez lancé dans une action (passer un examen, rédiger un article, participer à une compétition, préparer un nouveau plat, donner un rendez-vous amoureux). Selon que cette entreprise aura réussi ou raté, vos grandes tendances s’organisent schématiquement autour de trois axes :

L’axe Moi/Le monde

A) En cas d’échec
• Le pessimiste : « C’est ma faute. »
• L’optimiste : « Les circonstances ne m’ont pas aidé. »

B) En cas de succès
• Le pessimiste : « Le hasard des circonstances m’a aidé. »
• L’optimiste : « J’ai été bon. Je m’étais bien préparé. »

L’axe Occasionnel/Définitif

A) En cas d’échec
• Le pessimiste : « C’est décidément une chose que je raterai toujours. »
• L’optimiste : « Cette fois ça n’a pas marché. »

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La Compagnie Créole…

CbonVous souvenez-vous de ce tube de la Compagnie Créole en 1983, interprété jusqu’à ce que saturation fasse loi : « C’est bon pour le moral » ? Eh bien, le JDD a l’air de s’intéresser à la même musique, proposant chaque trimestre, en partenariat avec Nielsen, une carte mondiale du moral des ménages.

Ménage, ménage, vous avez dit ménage ? S’agit-il de cette célèbre « ménagère de moins de cinquante ans » qui a fait le bonheur des élucubrations de publicitaires plus ou moins émérites, ou de l’état des troupes, toutes générations confondues ?

Regardons-y de plus près :
Selon l’institut de sondage, au premier trimestre de notre année 2013, les Portugais sont les plus déprimés. En deuxième position, les Grecs et il faut avouer que l’on peut les comprendre si l’on parle finance…. Tandis que l’on pourrait les admirer si l’on parle mythologie. D’un autre côté, payer ses factures en parlant d’Homère, de Zeus ou d’Eros (encore que…), c’est pas gagné dans les grandes enseignes de la distribution agro-alimentaire ! Idem pour nos amis portugais si l’on répond Pessoa ou Manoel de Oliveira pour ne retenir que ces deux expressions esthétiques, l’écrit et l’encre.

Et nous, Français ? Eh bien, c’est pas fort fort : 51e position sur 58 nations. Le sondage indique néanmoins un « moral en hausse »…
Pour information, les trois critères pris en compte pour classer les répondants sont :
- la confiance dans le marché de l’emploi,
- les finances personnelles
- et la propension à faire des achats.

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Astuce de vie quand rien ne marche

BainUn soir de novembre. Léa rentre chez elle. Tard, frigorifiée. Et fatiguée. Son transport était perturbé aujourd’hui. De mauvais poil, elle peste contre ce service qui ne marche jamais.

Pour se détendre, elle actionne son astuce de vie préférée : un bain chaud. Avec mousse, bon livre et thé au jasmin.
Tandis que l’eau remplit la baignoire, en cuisine, Léa prépare son thé. Une tasse, un peu d’eau et hop, au micro-ondes… dont l’absence sur l’étagère lui rappelle qu’il est en réparation !
Grrrr… d’une humeur de pitbull, oubliant l’existence d’autres solutions, Léa s’entend crier : « Pas de transport, pas de micro-ondes… ras le bol à la fin… rien ne marche ! »

Sous tension, elle revit sa journée au bureau et les soucis qui vont avec : le rapport de Bénédicte bien en deçà de ses espérances, l’équipe projet qui a 3 semaines de retard, etc.

N’en jetez plus la coupe est pleine… Stress au travail + fatigue + froid + transport défaillant + pas de thé au jasmin = Léa fonce dans son bain ! Son astuce de vie spécial détente. Son truc pratique pour lâcher prise.
La baignoire est remplie d’une eau bleue caraïbes, moussante, aux senteurs délicieuses. Enfin un petit moment de bonheur se dit Léa.

Glissant un pied dans la baignoire, elle pousse un cri et le retire aussitôt : l’eau est… froide ! « Mais c’est pas vrai… c’est pas vrai… tous ces trucs qui ne marchent pas ! » Furieuse, elle triture le robinet dans tous les sens, en vain : pas d’eau chaude ce soir.
Stress maximum, moral à plat et pensées sombres, tout y passe.

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Pourquoi les optimistes sont-ils en meilleure santé et vivent-ils plus longtemps ?

SanteSi l’on ne devait conserver qu’une seule bonne raison de faire l’éloge de l’optimisme, le fait qu’il soit bon pour la santé suffirait à lui seul à justifier l’entreprise. De loin en loin les grandes sagesses du monde ont eu l’intuition que cet état d’âme positif recelait sans doute des vertus puissantes, propres à contenter le corps autant que l’esprit.

Dans la Bible, au Livre des Proverbes, le roi Salomon n’écrivait-il pas : « un cœur joyeux rend le visage serein ; mais quand le cœur est triste, l’esprit est abattu » (15:13) ?

Aujourd’hui, ces principes sont désormais reconnus et, comme l’écrit Thierry Janssen, « de plus en plus de thérapeutes en sont convaincus : une attitude optimiste face à la vie est le médicament le plus puissant et le moins coûteux que l’être humain ait jamais eu à sa disposition ».

Ces liens entre optimisme et bien-être, curiosité et équilibre psychologique ou bonne humeur et longévité nourrissent depuis plusieurs décennies nombre d’études cliniques et scientifiques de référence.

Dès les années quarante, l’ambitieuse étude du développement des adultes de l’université de Harvard s’attache – après avoir identifié leur niveau d’optimisme au début de l’enquête – au suivi de plusieurs centaines d’hommes adultes. Vingt ans après, avec une moyenne d’âge de 45 ans, leur état moyen de santé est totalement corrélé avec le niveau d’optimisme mesuré initialement. Les plus optimistes sont toujours, au bout de deux décennies, ceux présentant la meilleure forme physique et mentale.

Dans les années soixante, c’est le Département de psychologie de la Mayo Clinic, dans le Minnesota, qui lance une étude similaire, qui s’étalera sur 30 années. Le résultat sera là aussi sans appel : les individus initialement identifiés comme « optimistes » ont vécu presque 20 % plus vieux que les autres, tout en présentant des capacités physiques et une qualité de vie bien meilleure.

Cest en 2001 que l’université du Kentucky réalisa à son tour une célèbre étude portant sur des congrégations religieuses, qui mit en évidence que les nonnes ressentant joie et bonne humeur dans leur apostolat vivaient en moyenne 10 ans de plus que celles ayant éprouvé peu de satisfactions dans leur vie quotidienne.

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Choisir des lectures inspirantes

BonheurL’actualité étant ce qu’elle est et l’information préférant faire ses choux gras des trains qui arrivent en retard, plutôt que de ceux qui arrivent à l’heure, il est de notre responsabilité de choisir nos lectures et nos sources d’information.

Ainsi, et malgré le fait que j’écrive ses lignes à quelques jours de la tragédie de Boston et celle de Waco, c’est du côté des Etats-Unis que je me tourne. Dédions d’ailleurs, si vous le voulez bien, ces lignes à celles et ceux qui, là-bas, témoignent de leur courage et de leur générosité.

Ainsi donc, une américaine du nom de Paula Davis-Laack, spécialiste de la psychologie positive, a observé des milliers de gens et constaté que les gens heureux ont plutôt tendance à adopter des comportements propres à eux. Les voici selon la dame :

1. Ils s’entourent d’un fort tissu social : famille, amis, voisins…

2. Ils s’engagent dans des activités en résonnance avec leur tempérament et leurs valeurs. Pas question de vivre des choses à contrecœur.

3. Ils expriment leur reconnaissance. Des études sembleraient indiquer, en effet, des corrélations entre l’expression de la reconnaissance sous une forme ou une autre, et le sentiment d’être satisfait de sa vie.

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7 pistes pour cultiver l’optimisme

Arc-en-ciel1- Cesser de ruminer le passé
Repérez vos pensées sur des événements passés malheureux.
Quand vous y repensez, choisissez délibérément de penser à ce que vous pouvez faire pour qu’à l’avenir, les choses se passent comme vous le souhaitez.

2- Reconnaître sa propre responsabilité dans les événements heureux.
Les optimistes pensent qu’ils réussissent pour des raisons de l’ordre de la permanence (ex: parce que je suis un bosseur) et non grâce à des causes externes (parce que le jury a été sympa).
Quand un événement heureux se produit, comment réagissez-vous?
Quelle part de responsabilité vous accordez-vous?
De quelles qualités et talents permanents avez-vous fait preuve, et qui ont directement ou indirectement contribué à cet événement ?

3- Se distancier des événements malheureux
Les optimistes voient les causes temporaires et/ou externes des événements négatifs. Ainsi, ils remettent en cause une stratégie, un état d’esprit, pas leur valeur personnelle (je me suis fait taper sur les doigts car, contrairement à d’habitude, j’ai consacré trop peu de temps à ce rapport).
Quand un événement malheureux se produit, quelles sont les circonstances, états d’esprit, comportements temporaires qui y ont participé?
Que pouvez-vous mettre en œuvre pour créer des circonstances plus favorables, à l’avenir?

4- Exploiter ses talents
Les qualités et talents qui ont concouru à la réussite de vos entreprises, dans quels autres domaines pouvez-vous les exploiter ? En quoi peuvent-ils vous aider à mener à bien d’autres projets?

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Les 4 secrets de la persévérance

PerseveranceBeaucoup de rêves et de projets échouent par manque de persévérance. Dès qu’un obstacle se dresse sur notre chemin, une petite voix intérieure nous murmure: « Laisse tomber, tu vois bien que c’est dur et que tu n’y arriveras pas ». Le piège est d’écouter cette voix et de laisser tomber.

Par le passé, il m’est arrivé à plusieurs reprises de commencer des actions que je n’ai jamais terminées par manque de confiance. Dès qu’un obstacle se présentait sur mon chemin, je me sentais faiblir et je cédais trop souvent au diablotin qui me murmuraient de laisser tomber.
C’est vrai, quand on y réfléchit bien, c’est si facile de se trouver 1000 excuses pour abdiquer au lieu de persévérer.

Mais un jour, j’ai découvert un livre qui a provoqué en moi le déclic : « Réfléchissez et devenez riche » de Napoleon Hill.
Voici les 4 points essentiels qui y sont enseignés. Si vous les suivez à la lettre, vous serez bien plus déterminé et vous irez tout droit dans la direction de vos rêves.

1- Ayez un but bien précis et un désir ardent de le réaliser.
La première des choses que vous devez faire c’est établir un plan bien précis. Une fois votre feuille de route bien établie, mettez toute votre foi au service de ce but.

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