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« Il faut arrêter de prévoir le pire »

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Refusant de céder à la sinistrose ambiante, les grands témoins réunis par le Figaro du 4 janvier 2015 voient la vie de façon délibérément positive, chacun à sa manière.

David Foenkinos* : « IL FAUT ARRÊTER DE PRÉVOIR LE PIRE »

On se dit toujours que l'optimiste est une sorte d'amnésique, légèrement benêt sur les bords, continuant à croire obstinément en un avenir radieux alors qu'il suffit d'ouvrir les yeux pour voir le désastre nous environnant.
D'une manière générale, on attribue une connotation négative à toutes les idées liées à la bienveillance ou aux ondes positives. Par exemple, quand on dit de quelqu'un qu'il est « gentil », cela veut plus ou moins dire qu'on le juge con. C'est dire ce qu'on pense de la gentillesse comme valeur.
L'optimisme se range dans la même catégorie.

Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener. De nos jours, Don Quichotte se battrait contre la sinistrose. Il faut sûrement être idéaliste pour espérer le meilleur, puisque les mauvaises nouvelles s'enchaînent au point de ne même plus nous toucher.

Doit-on pour autant se vautrer dans le pessimisme ? Se faire matin, midi et soir des injections de Cioran ? Lire en boucle les messages de Schopenhauer, tel « Tu n'as aucune chance, saisis-la » ? Cette exhortation est finalement plus positive qu'elle ne pourrait paraître. Et c'est peut-être ici que prend réellement la source de l'optimisme. Cela n'a rien à voir avec la béatitude ou la naïveté. Car s'il existe une époque où l'on ne peut plus passer à côté de la réalité, c'est bien la nôtre.

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Dîner des Optimistes à Boulogne sur Mer le 29 janvier

Dix-neufIl est urgent de remettre à l'ordre du jour le principal antidote à la démoralisation : l'optimisme.
C'est pourquoi le Cercle Côte d'Opale Synergie a décidé d'organiser le 1er Dîner des Optimistes de la Côte d'Opale sur le thème : "L'optimisme : qu'est-ce que ça change ?"

Cette manifestation, organisée en partenariat avec la Ligue des Optimistes de France, s'inscrit dans la dynamique des manifestations similaires tenues dans différentes villes de France depuis l'engouement suscité autour du "Printemps de l'Optimisme", qui s'est tenu en mai dernier au Conseil Économique, Social et Environnemental au Palais d'Iéna à Paris.

Modalités pratiques :
- Date : le 29 Janvier 2015 à 19 h 15 précises
- Lieu : restaurant Le Dix-Neuf, Av François Mitterrand - 62930 Wimereux
- Programme : dîner, conférence, témoignages, animations
- Participation : 40 € (apéritif, entrée, plat, dessert, boissons, animations)

Pour vous recevoir dans les meilleures conditions, merci de bien vouloir réserver dès aujourd'hui !
Réservation ici : goo.gl/forms/krfTFQKRsN

Nous vous attendons nombreux !
François D'HERSIN

Et aussi : Dîner des Optimistes à Bordeaux le 5 février

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« Il faut choisir de ne pas subir »

Figaro-Ines2Refusant de céder à la sinistrose ambiante, les grands témoins réunis par le Figaro du 4 janvier 2015 voient la vie de façon délibérément positive, chacun à sa manière.

Inès de la Fressange, styliste : « IL FAUT CHOISIR DE NE PAS SUBIR »

« L'optimisme aide à être heureux, explique Inès de la Fressange. Le verre de la vie est souvent à moitié vide. La lumière n'existe pas sans l'obscurité. La vie quotidienne n'est pas toujours un long fleuve tranquille. Il faut s'y préparer. Et l'optimisme, ça aide. »

Pour l'ancien mannequin vedette de Chanel, pas question de céder à la morosité ambiante : « Au jour le jour, tout n'est pas forcément rose. On le sait. Mais après la pluie, le beau temps. L'important, c'est de le savoir, d'être prévenu. Dès le réveil, se dire qu'il y a une piste vers la solution. L'exercice, c'est de perpétuellement relativiser et de lister ses priorités. Si un énorme souci est formulé, on l'attend, on le contrôle, on le bloque. Et ça réussit... » Ainsi parle, en optimiste raisonnée, la femme d'affaires qui a réussi en se battant, la collaboratrice du chausseur vedette Roger Vivier, « la Parisienne » que toutes les femmes tentent d'imiter.

« C'est à chacun, dans sa vie, de décider de ce qui est grave et si quelque chose est dramatique, poursuit-elle. On ne peut rien faire contre. Seulement décider de ne pas subir. Les autres ne peuvent rien faire pour nous. Avec les choses lourdes, cruelles, les personnes pessimistes pensent que tout est atroce. C'est faux ! »

Y compris dans le monde féroce des affaires ? « A notre époque, on ne peut pas être un entrepreneur si l'on n'est pas optimiste. Pour diriger, il faut le sens des réalités, l'esprit d'entreprise. Pour réussir, il faut être optimiste de l'intérieur. Une qualité indispensable pour innover, se surpasser. Il y a déjà longtemps, à la maison, mon père me disait : "Un jour, tu auras un ordinateur et tu pourras commander à La Redoute, sans avoir besoin de catalogue. Les jeux d'été du Figaro, tu les réaliseras aussi avec ton ordinateur." Voilà une belle preuve d'optimisme constructif ! »

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Comment « être Charlie »… et surtout le rester ? Un point de vue d’optimistes

FreedomCe début janvier 2015 demeurera comme une cicatrice de tristesse et de colère au cœur des Hommes et Femmes de bonne volonté. Et face à la violence idéologique et son lot sanguinaire de victimes, une interrogation revient, lancinante et délétère, portée par nombre de ceux que nous croisons depuis le fatidique 7 janvier dernier : « Devant cette horreur-là, cette injustice crasse, ce drame absurde, comment peut-on rester optimiste ? Quand tout se disloque, n'y a-t-il pas là de quoi désespérer ? ».

La réponse à cette question, pour être simple, n'est pas pour autant facile. Tout comme la fatalité et le malheur ne sauraient empêcher de poursuivre la recherche du bonheur, la barbarie de quelques-uns ne saurait être opposable à la confiance dans le plus grand nombre.
Oui, une minuscule minorité agissante de fanatiques a frappé. Mais pas n'importe où ; au cœur de la liberté essentielle des Modernes, celle de l'intelligence, de la création et de l'esprit critique. Elle nous a enlevé des personnalités que nous aimions mais a aussi arraché à l'amour de leurs proches des fonctionnaires de police, des salariés sans histoires, des citoyens ordinaires qui n'avaient commis aucune offense envers quiconque, si ce n'est d'être là, ce jour-là, au plus mauvais moment.

L'optimisme, il semble essentiel de le rappeler, est avant tout une philosophie de la vie, c'est-à-dire l'affirmation lucide que puisque le Mal (sous tant de formes) sévit en ce monde, la pire des choses serait de consentir à sa prise de pouvoir.
Certes ce Mal, qu'il ait pour nom pauvreté, détresse, épidémie, pollution, violence, racisme, haine ou aujourd'hui terrorisme fait depuis toujours des ravages. Mais la caractéristique des Hommes est, depuis tout aussi longtemps, de se dresser contre lui, afin de tenter de le soumettre, que ce soit par la force - ce fut et demeurera parfois nécessaire - mais tout aussi souvent par la détermination et la persévérance, le discernement et la lucidité, et presque toujours par l'intelligence créative.

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Premiers Diners des Optimistes de 2015

ChezEdgarDîner des Optimistes à Rennes le 21 janvier

Raphaël Alemany, Didier Buquet et Sylvie Hurel, membres de la Ligue des Optimistes de France, vous invitent à participer au prochain Dîner des Optimistes qu'ils organisent à Rennes le mercredi 21 janvier 2015.

Ce Dîner des Optimistes est l'occasion de passer un agréable moment en compagnie d'autres optimistes, de faire de nouvelles rencontres positives, d'enrichir votre esprit et de repartir gonflé à bloc !

Nous aurons le privilège d'avoir parmi nous Michel Poulaert, conférencier expert en optimisme et motivation qui animera une conférence sur le thème "L'optimisme au quotidien qu'est-ce que ça change ?".
Vous pouvez d'ores et déjà faire connaissance avec lui en visionnant ses vidéos : youtu.be/PibtmIQZ_3Q

Que rêver de mieux pour bien démarrer l'année 2015 ?
Inscrivez-vous vite (seul(e), en couple, entre amis, entre collègues, voisins) à ce dîner qui s'annonce déjà mémorable.

Modalités pratiques : le Dîner des Optimistes aura lieu le mercredi 21 janvier 2015 à partir de 19 h au restaurant Chez Edgar, 1 cours de Vilaine à Cesson-Sevigné.

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Les optimistes vont vous faire aimer 2015

Figaro2-1-15Refusant de céder à la sinistrose ambiante, les grands témoins réunis par le Figaro voient la vie, chacun à leur manière, de façon délibérément positive.
Leur chef de file ? Jean d'Ormesson évidemment ! Avec la sagesse de son âge et un enthousiasme déjeune homme, l'écrivain du bonheur démontre que l'on peut être à la fois lucide et heureux.

Jean d'Ormesson : "Les Français ont des ressources formidables"
- Un sondage récent fait de vous l'écrivain qui incarne le mieux l'optimisme aux yeux des Français. Ce costume d'« écrivain du bonheur » est-il diffi-cile à porter ?
- Jean d'Ormesson : Oui. C'est un excès d'honneur. Je sais très bien que le monde est sinistre, qu'il y a le chômage, le terrorisme, le cancer... Tout ça n'est pas gai et il faut vraiment l'optimisme chevillé au corps pour être heureux malgré tout.

- Qu'est-ce qui est de nature à vous rendre optimiste dans la France d'aujourd'hui ?
- Ce n'est pas une question facile ! Vous savez que les Français, selon une étude internationale, sont plus pessimistes que les Afghans et les Irakiens, ce qui est un peu paradoxal quand on voit ce qui se passe dans ces malheureux pays. Bien sûr, il y a aussi des gens malheureux en France, mais plutôt moins qu'ailleurs. Nous vivons quand même dans un pays libre. Et puis, nous sommes en sécurité dans la rue, même s'il ne faut pas le dire trop vite.

- D'autres motifs d'optimisme ?
- Les Français ont des ressources formidables, on a eu deux prix Nobel cette année et il faut s'en réjouir. Il y a aussi les institutions de la Ve République, qui maintiennent la paix civile.

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Cultiver l’optimisme et la confiance en soi

Optimisme-arc-en-cielOn peut voir la vie avec optimisme ou pessimisme. La plupart des gens, montrent les recherches, ont une tendance optimiste ou pessimiste. Les recherches montrent aussi que l'optimisme contribue à de meilleures performances, à moins de stress, à une meilleure santé et à une plus grande longévité.

La vision optimiste pourrait s'apprendre, dans une certaine mesure.
L'optimisme et le pessimisme reposent sur des styles de pensée différents pour expliquer les événements de la vie, comme les succès et les échecs. Ces styles de pensée sont aussi étroitement liés à la confiance en soi et l'estime de soi.

La pensée optimiste
Les optimistes expliquent les événements positifs comme s'étant produits à cause d'eux (cause interne). Ils voient ces événements comme des indications qu'ils sont capables de faire en sorte que d'autres choses positives arrivent dans le futur et dans d'autres domaines de leur vie. Leur confiance en soi est rehaussée par les événements positifs.

Inversement, ils ont tendance à voir les événements négatifs comme n'étant pas de leur faute (cause externe). Ils les voient comme étant isolés et n'ayant rien à voir avec d'autres domaines de leur vie. Leur confiance en soi n'est pas affectée.

Par exemple, si une optimiste obtient une promotion, elle croira probablement que c'est parce qu'elle est compétente dans son travail, et qu'elle recevra plus de bénéfices et de promotions dans le futur. Si elle n'obtient pas la promotion, elle pensera que c'est à cause de circonstances atténuantes, probablement parce qu'elle était partie en vacances, et qu'elle fera mieux dans le futur.

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Partagez vos expériences positives

BonneNouvellePartager les bonnes nouvelles augmente leur bénéfice et contribue à contrer la tendance naturelle que nous avons à accorder plus d'importance aux événements négatifs qu'aux positifs, rapporte la psychologue Emma Seppala de l'Université Standford dans la revue Scientific American.

Les recherches des psychologues Shelley Gable et Jonathan Haidt, rapporte-t-elle, suggèrent que nous vivons trois fois plus d'expériences positives que négatives dans notre vie quotidienne.
Mais une tendance naturelle, appelée biais de négativité, nous conduit à donner plus de poids aux expériences négatives.

Certaines études ont montré que dresser quotidiennement une liste de ses expériences positives de la journée aide à porter attention à ces expériences et constitue une stratégie efficace pour améliorer le bien-être, comme le détaille Florence Servan-Schreiber dans son ouvrage à succès "3 kifs par jour".

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Mortelle nostalgie

Nostalpar Jacques Attali

À regarder les émissions de télévision à succès, comme à lire les prix littéraires de cette année, on a le sentiment qu'une immense nostalgie s'est emparée de la France : on aime nos rois, nos reines, nos combats, même perdus, nos musées et nos châteaux. Cet engouement dit : « Tout était mieux avant».

Ce sentiment, qu'on peut comprendre chez ceux qui se pensent dans l'hiver de leur vie, prend un tout autre sens chez les plus jeunes, révélant un grand pessimisme sur l'avenir. Il conduit à penser que, puisque rien ne peut, dans l'avenir, être mieux que le passé, tout projet de vie doit se concentrer sur la restauration de la grandeur antérieure, ou au moins sur la conservation des avantages acquis et au refus de tout risque et de toute innovation.
.../...

Le passé est une source d'inspiration, une nourriture de l'imaginaire, un fondement de l'identité sans cesse en devenir ; mais il n'est jamais un avenir.
S'y enfermer conduirait à la tragédie, d'abord pour les autres, puis pour soi-même. Si les anciennes grandes puissances continuent de rêver ainsi sans imagination, l'avenir appartiendra aux peuples sans nostalgie et aux nations neuves. Cela renforce la prédiction d'un avenir florissant pour le Brésil, l'Inde, le Mexique, l'Indonésie, le Nigeria, l'Éthiopie. Et évidemment, pour les États-Unis, dont l'amnésie est un des moteurs.

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Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles

JdeRosnaypar Joël de Rosnay

Les médias sont régulièrement accusés d'abreuver les masses de nouvelles dramatiques. Mais si nous n'étions pas des consommateurs avides des informations qui font peur, ils cesseraient de les diffuser, au lieu de pratiquer cette surenchère permanente. D'où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine est pourtant indissociable de la nature humaine.

Dans un article, publié sur AgoraVox en 2005, je m'interrogeais sur la « société de mise en scène de la peur » selon l'expression de Michel Serres, qui n'hésitait pas à parler « d'audimat de la mort » en observant que les nouvelles catastrophiques dominaient dans les vingt premières minutes des journaux radio et télé. Les chaînes d'information en continu diffusent en boucle les nouvelles les plus angoissantes et la presse écrite n'y échappe pas. Même chose sur les réseaux sociaux, qui relaient en un temps record les faits divers les plus sordides.

Luc Ferry, quant à lui, parle d'un « audimat de l'indignation » (le Figaro 30 janvier 2013) : « Les démocraties (...) favorisent quatre sentiments puissants qui irradient dans tout le peuple : la colère, la jalousie, la peur, et finalement l'indignation. Parce que ces passions sont les plus faciles et les plus universelles, parce qu'elles animent la « France d'en bas » comme celle « d'en haut », elles sont le premier et principal carburant de l'audimat ».

La peur est un mécanisme utile à la survie de l'espèce
Nous pouvons nous défendre de cette faiblesse ou la juger comme excessive chez certains de nos semblables, mais nous pouvons aussi essayer de comprendre pourquoi nous en avons besoin quasi maladivement.
Selon la théorie de l'évolution, tout ce qui favorise la survie et la reproduction est renforcé et se transmet d'une génération à l'autre. Les êtres vivants (humains, animaux) qui se souviendront des mauvaises expériences et de la manière d'échapper à toutes sortes de périls (catastrophes naturelles, prédateurs, accidents...), auront de meilleures chances d'échapper à la mort. Ils pourront donc contribuer à assurer la survie de l'espèce.

Les faits positifs n'ont pas la même utilité
Il n'est donc pas étonnant que les faits positifs, même lorsqu'ils reçoivent un écho dans le public, soient si vite oubliés : ils n'ont pas la même utilité pour la survie de l'espèce. S'ils suscitent des moments d'émotion parfois intenses, ils ne causent pas de traumatismes dans la mémoire collective comme le ferait une grande frayeur. lire la suite...

Bienvenue sur le site de la Ligue des Optimistes de France.

La Ligue des Optimistes de France est une association qui s'est donné pour mission de promouvoir l'optimisme et l'enthousiasme dans tous les domaines de la vie, privée ou publique, économique, culturelle ou sociale.

L'optimisme est une attitude mentale qui aide à appréhender la vie d'une manière positive et active, autour de quelques convictions fondamentales :

- Le monde à venir est fait avant tout de possibles favorables et d'opportunités à saisir

- Face à tout problème, l'intelligence créatrice des hommes trouvera toujours une solution

- En toutes circonstances, l'utilisation de nos forces ouvre davantage de possibilités que la lutte contre nos faiblesses

- Face à l'inconnu, on a toujours le contrôle sur quelque chose, ne serait-ce que sur nos propres pensées

Si vous partagez ces valeurs, rejoignez-nous.

France Roque, présidente

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